À propos de la Commission des relations internationales
Les affaires internationales de la Abogacía Española Ils sont traités par la Commission des relations internationales du Conseil, garantissant rigueur et coordination de l'activité internationale du Conseil. L'objectif est d'améliorer la représentation internationale de la profession d'avocat et sa capacité d'influencer la prise de décision, de promouvoir l'expansion de notre profession d'avocat et de relever conjointement les défis communs de la profession.

Questions fréquentes
La loi 5/2012 du 6 juillet sur la médiation en matière civile et commerciale a introduit une nouvelle neuvième disposition complémentaire à la loi 34/2006, concernant les titres étrangers agréés, selon laquelle :
« Les titres professionnels réglementés par la présente loi ne seront pas exigés de ceux qui, au moment de l'entrée en vigueur de la présente loi, auront demandé l'homologation de leur titre étranger à celui de diplômé en droit, à condition que dans un délai maximum de deux ans, À partir du moment où ils obtiennent ladite approbation, ils deviennent membres, en tant que praticiens ou non-pratiquants.
Le critère de ce Conseil a été, en application du contenu de ladite disposition complémentaire, de comprendre que ceux qui avaient demandé l'homologation de leur diplôme étranger à celui de diplômé en droit, avant l'entrée en vigueur de la Loi, ne seront pas application du système d'accès prévu par la loi 34/2006, à condition que dans un délai de deux ans à compter de l'obtention de l'agrément, ils procèdent à la qualité de membre. A défaut, c'est-à-dire que si ces personnes n'ont pas demandé l'homologation de leur diplôme à celui de diplômé en droit avant le 30 octobre 2011, le régime d'accès prévu par la loi leur sera applicable.
Compte tenu du nombre élevé de requêtes émanant de citoyens étrangers et de barreaux faisant état d'interprétations différentes sur cette question, ce Conseil a demandé au ministère de la Justice de publier un rapport sur l'interprétation de la neuvième disposition additionnelle susmentionnée.
Le 7 mars 2013, la Direction Générale des Relations avec l'Administration de la Justice. Le critère conjoint des ministères de l'Éducation, de la Culture et des Sports et de la Justice a confirmé le critère suivi par ce Conseil, à savoir que les citoyens qui au 30 octobre 2011 n'avaient pas déposé de demande d'homologation de leur diplôme universitaire à celui d'un baccalauréat en droit espagnol, ils sont pleinement soumis aux exigences de la loi susmentionnée, et il ne suffit donc pas de procéder à l'homologation de leur titre pour pouvoir devenir avocat.
Il faut tenir compte du décret royal 967/2014, du 21 novembre, selon lequel, si l'intéressé possède un ou plusieurs diplômes universitaires étrangers donnant accès à l'exercice d'une profession dans le pays de délivrance, et que ce la profession est analogue à la profession d'avocat et l'intéressé souhaite exercer sa profession en Espagne, il doit demander, sur la base de son diplôme étranger, la validation dans une université espagnole des matières réussies dans le programme d'origine et ensuite, le cas échéant, compléter les études du programme d'études espagnol correspondant.
Une fois le diplôme correspondant obtenu, le système d'accès prévu par la loi 34/2006 précitée est appliqué, un système qui se compose de trois points:
- Réalisation d'une formation spécifique pour acquérir un ensemble de compétences professionnelles spécifiques.
- Développement d'une période de pratiques externes.
- Réalisation d'une évaluation d'aptitude professionnelle.
