Avril 29 2025

Un vétérinaire obtient avec succès une indemnisation en cas de risque lié à l'allaitement maternel.

El Juzgado de lo Social La deuxième municipalité de Malaga a ordonné à la mutuelle Umivale Activa de payer 2 15.000 euros à une vétérinaire pour les risques liés à l'allaitement, après avoir constaté que son travail impliquait une exposition à des agents chimiques et biologiques dangereux pour sa santé et celle de sa fille allaitante.

Le travailleur, employé permanent de SOS Catycan SL, a présenté une demande en septembre 2023, qui a été rejetée par la mutuelle, malgré des rapports antérieurs avertissant du risque.

Le juge a désormais conclu que les preuves apportées par la plaignante étaient plus solides que celles de la mutuelle et lui a accordé le droit à une prestation de 1.924,40 15.000 € par mois pendant neuf mois, soit plus de 10.000 XNUMX €. Toutefois, sa demande de XNUMX XNUMX € de dommages et intérêts moraux a été rejetée faute de preuves.

L'avocat du vétérinaire se réjouit de la décision. Francisco Damián Vázquez, membre du cabinet Vázquez Abogados (Málaga), l'a décrit comme « une réalisation importante pour les droits des femmes qui travaillent et pour l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée ».

Elle a expliqué que le poste de vétérinaire de sa cliente impliquait une exposition constante à des risques chimiques, biologiques, radiologiques, zoonotiques et psychosociaux, dans un environnement de travail qui manquait également d'espace adéquat pour l'extraction du lait. « Cette situation a contraint la travailleuse à demander un congé sans solde de plusieurs mois pour exercer son congé maternité en toute sécurité, compte tenu du refus de la mutuelle de reconnaître le risque. »

Vázquez critique Umivale pour avoir systématiquement refusé ce type de prestations, même lorsque les rapports de prévention des risques professionnels mettaient en garde contre un niveau de risque « intolérable ». Dans ce cas, la décision judiciaire a été rapide et décisive : le tribunal a rendu un verdict de culpabilité en une seule journée, annulant la décision de la mutuelle et reconnaissant le droit du travailleur à recevoir la prestation.

L'avocat considère que l'indemnisation financière obtenue est « satisfaisante » pour son client, même s'il prévient que la réticence de certains tribunaux à accorder une indemnisation pour préjudice moral rend difficile la lutte contre les abus des entreprises et des mutuelles.

Partagez: