Décembre 18 2025
La Abogacía Española Elle exige l'application de la loi pour que la conciliation soit effective et pour respecter le principe du droit à la défense.
El Consejo General de la Abogacía Española Elle appelle une fois de plus à l'application effective des récentes réformes réglementaires qui rendent possible l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle, et demande que le pouvoir discrétionnaire d'accorder la suspension des audiences pour les cas prévus par la loi soit supprimé.
La profession juridique déplore que le droit de suspendre les audiences et les délais de procédure dans des cas tels que l'hospitalisation ou la maladie grave, protégé par une récente réforme du Code de procédure civile, ne soit pas toujours respecté dans la pratique et que des refus contraires à la nouvelle réglementation soient encore constatés.
Cette situation est devenue évidente à Zamora, où plusieurs refus de suspension ont été confirmés, tant dans des cas d'hospitalisation que dans des cas de prescription médicale de repos, dans lesquels la suspension d'un interrogatoire programmé ou d'une audience de modification des mesures a été demandée, les deux cas devant le Tribunal de première instance et l'Instruction 4.
Bien qu'ayant présenté les certificats médicaux correspondants détaillant dans un cas l'hospitalisation et dans l'autre la prescription de repos et donc l'impossibilité d'exercer, le juge a refusé la suspension et a insisté pour que les questions soient envoyées par écrit au lieu de fixer une nouvelle date, dans un cas, et l'a également refusée dans l'autre, considérant que le repos ne signifie pas que l'on ne peut pas assister au procès, dans un autre cas.
La doyenne du barreau de Zamora, Ana Martín, a fait part de son mécontentement et de son inquiétude à ce sujet à Consejo General, qui, par l’intermédiaire de sa Commission des relations avec l’administration de la justice, met déjà en œuvre, en collaboration avec le barreau de Zamora lui-même, les actions appropriées pour remédier à cette situation auprès des différentes institutions concernées.
La profession juridique insiste sur le fait que le refus de suspension dans ces cas viole non seulement les droits professionnels, mais compromet également la qualité du service public de la justice et le droit à la défense des personnes représentées.
De plus, elle contrevient à la réglementation en vigueur, notamment à la Loi organique sur le droit à la défense, qui garantit la conciliation entre vie personnelle et vie professionnelle des avocats et leur permet de demander la suspension des procédures judiciaires pour des motifs justifiés tels que la maternité, la paternité, la maladie ou la prise en charge d'un proche. Cette loi renforce la protection dont bénéficient les avocats auprès de leurs ordres professionnels, leur permettant ainsi d'exercer leur métier sans pression et garantissant un accès à la justice plus digne et équitable pour les citoyens.
L’Ordre des avocats souligne également qu’en juin, le nouveau Règlement sur la protection collégiale a été approuvé, renforçant ainsi la protection des professionnels contre les actions qui perturbent ou entravent indûment l’exercice de la défense.
.





