Juillet 09 2020
Le bureau des avocats d'Albacete reconnaît la police nationale, la garde civile et la police locale à l'occasion de la Journée de la justice gratuite
Chaque 12 juillet, la Journée de la justice gratuite est célébrée par le Consejo General de la Abogacía Española et les 83 barreaux existants dans notre pays. Plus de 45.000 avocats dans toute l'Espagne, et plus de 300 dans la province d'Albacete, rendent réel le droit à une tutelle effective en apportant une assistance juridique à ceux de nos concitoyens qui se révèlent insuffisants pour plaider, réalisant ainsi, au moins du point de vue du droit de la défense, l'égalité de tous devant la loi.
A l'occasion de la célébration de cette journée, les Barreaux, pour lesquels le service au droit de la défense à travers l'Aide Judiciaire est une source de fierté, soulignent les réalisations des collègues qui accomplissent le service et de ces personnes et institutions qui permettent le respect des principes consacrés par la Constitution.
En 2020, toujours sous l'influence de la pandémie créée par Covid-19, le Colegio de la Abogacía de Albacete, ne peut que souligner le travail de tous ceux de ses membres qui ont prêté leurs services pendant les trois longs mois de confinement motivés par l'état d'alarme, et en particulier les 40 collègues qui se sont portés volontaires pour effectuer les travaux au cas où il serait impossible pour ceux qui étaient appelés à le faire.
Cependant, ce travail d'assistance, assuré 24 heures sur 365 et XNUMX jours par an, ne pourrait être assuré dans des conditions adéquates sans des Institutions qui, dans les moments les plus difficiles, s'avèrent à la hauteur des circonstances défendant la fourniture les meilleures conditions pour tous les citoyens.
Par conséquent, cette année, les distinctions de la Colegio de la Abogacía de Albacete Lors de la Journée de la justice libre, ils ont été décernés à la police nationale, à la garde civile et à la police locale, en reconnaissance et gratitude pour leur travail et leurs efforts visant à rendre possible l'assistance au détenu pendant l'état d'alarme de manière télématique, en préservant non seulement le droit à une assistance juridique, mais le droit à la santé de tous les citoyens.




