Septiembre 24 2014
Le TS établit que l'avocat est présent à la collecte d'échantillons d'ADN sur des détenus dans les commissariats
La plénière de la deuxième chambre du Tribunal Supremo, réuni dans la salle générale, a unifié la doctrine sur le prélèvement de preuves ADN au quartier général de la police.
Les magistrats ont convenu que le prélèvement biologique d'échantillons pour la pratique du test ADN avec le consentement de l'accusé nécessite l'assistance d'un avocat, lorsque l'accusé est détenu, ou, à défaut, une autorisation judiciaire.
Cependant, il est valable de comparer les échantillons obtenus dans l'affaire en cours de poursuites avec les données de la base de données de la police, pour une cause différente, même si l'assistance d'un avocat n'apparaît pas, lorsque l'accusé n'a pas mis en doute la légalité et la validité de ces données pendant la phase pédagogique du processus.
La chambre criminelle de Tribunal Supremo (TS) s'est réuni, entre autres, pour unifier les critères concernant la collecte d'ADN auprès des détenus au poste de police, selon des sources de la Haute Cour.
Les magistrats ont analysé s'il était valide de prélever les échantillons génétiques avec le consentement de la personne arrêtée, mais sans la présence de son avocat au siège de la police.




