16 Novembre 2018
La Cour suprême accueille le recours de la profession d'avocat contre la décision du pouvoir judiciaire de transférer les données des avocats au Trésor
Salle III, du Contentieux-Administratif, du Tribunal Supremo a fait droit au recours formé par le Consejo General de la Profession d'Avocat contre l'Accord du 20 juillet 2017, de la Commission Permanente de la Consejo General del Poder Judicial (CGPJ), qui a donné son approbation partielle à la demande d'informations formulée par l'Agence nationale de l'administration fiscale concernant la participation des avocats et des notaires à toutes les procédures judiciaires au cours des années 2014, 2015 et 2016, car il n'a pas été déclaré accord conformément à la loi. . La Chambre soutient que les projets de contrôle fiscal du Trésor ne justifient pas une demande globale pour tous les avocats comme celle présentée.
Dans l'accord susmentionné, la Commission permanente a rendu un avis favorable, conformément à un rapport du Cabinet technique du Conseil, sur la demande formulée par l'Agenda de l'administration fiscale de l'État concernant la soumission d'informations concernant la participation d'avocats et d'avocats à toutes les procédures juridiques procédures au cours des années 2014, 2015 et 2016, à l'exception des informations que le Trésor a voulues concernant l'identification du client.
De même, la Commission permanente du CGPJ a établi la communication de l'accord, accompagné du rapport du Cabinet technique, au président de la Audiencia Nacional et aux présidents des juridictions supérieures de justice pour leur connaissance et diffusion auprès des organes juridictionnels qui en dépendent, « afin que, en réponse à la demande de l'AEAT, ils se prononcent sur cette exigence au regard des considérations contenues dans rapport et celui approuvé par la Commission permanente le 27 juillet 2016, en leur qualité de responsables des dossiers juridictionnels ».
Les données que le Trésor voulait avoir étaient l'identification, se référant à 2014,2015, 2016 et XNUMX, de chaque avocat et procureur qui était intervenu dans des procédures judiciaires dans l'une des cours et tribunaux basés dans n'importe quelle partie du territoire national, avec des données telles que comme dates de début de leur intervention dans la procédure, montant en litige ou identification du client (la remise de ces dernières données a été contre-indiquée par le CGPJ).
Entre autres arguments pour considérer l'accord non conforme à la loi, la Cour suprême explique que les plans de contrôle fiscal du Trésor de 2016 et 2017 ne justifiaient pas une demande d'informations adressée globalement à l'ensemble du groupe des Avocats, comme le celui qui a fait l'objet de controverses.
Elle ajoute que la lecture des deux Plans montre clairement que, pour qu'une demande d'information adressée à un ou plusieurs professionnels soit considérée comme couverte par le Plan, le budget suivant doit être appliqué individuellement à chacun des sélectionnés : « (... ) signes extérieurs de patrimoine dans les cas où lesdits signes ne sont pas cohérents avec votre historique de déclarations de revenus ou de patrimoine préexistants grâce à l'utilisation combinée des multiples informations qui existent actuellement à la disposition de l'administration fiscale ».
En tout état de cause, l'arrêt indique que l'approbation partielle donnée par le Conseil à la demande du Trésor a laissé intacts les pouvoirs des organes judiciaires en tant que responsables des dossiers. "C'est-à-dire que l'approbation partielle (...) n'est contraignante ni en ce qui concerne la considération que les informations demandées ont une importance fiscale ni, par conséquent, quant à savoir si elles doivent ou non être fournies à l'Agence. être terminé ".




