18 Février 2025
Le problème des mutuelles nécessite une réponse constitutionnelle urgente et complète

La solution au problème des fonds communs de placement qui affecte des milliers d'avocats est déjà entre les mains du législateur, à qui la plénière de la Consejo General Le Barreau demande une fois de plus qu’une solution constitutionnelle urgente et globale soit proposée.
Les membres du Conseil sont quelque peu préoccupés par la lenteur avec laquelle les politiques en général et les législateurs en particulier abordent la question des pensions des membres des sociétés mutuelles. Chaque semaine, chaque mois, des centaines de collègues sont contraints de reporter leur départ à la retraite face aux incertitudes sur une réponse annoncée, mais dont la concrétisation n'a toujours pas de date précise.
S'il est vrai que le message selon lequel la revendication des mutualistes appartient au champ des droits constitutionnels gagne peu à peu du terrain dans les partis politiques, le dialogue entre les groupes parlementaires, les intéressés et le monde collégial s'est limité jusqu'à présent en 2025 aux initiatives promues par le Consejo General.
Depuis l'été dernier, le Barreau a promu le dialogue entre les différentes associations et mouvements de personnes concernées, a exigé que l'administration examine de plus près la portée du droit constitutionnel, a porté la revendication au Parlement européen et au cœur des barreaux du continent et, plus récemment, a appelé les groupes parlementaires à donner leur position sur le projet de loi déjà enregistré.
Même s'il appartient désormais aux partis politiques de prendre de nouvelles mesures, le Conseil de l'Ordre continuera à œuvrer pour sensibiliser la société à la gravité de la situation et pour exiger qu'une réponse arrive dans les plus brefs délais.




