17 Novembre 2025
El Consejo General de la Abogacía Española renforce le secret professionnel
Demander la convocation d'un avocat comme témoin pour des faits connus dans le cadre de sa pratique professionnelle est considéré comme une infraction grave au Code de déontologie de l'Ordre des avocats. Abogacía EspañolaLe 7 novembre, la session plénière de Consejo GeneralPar une circulaire interprétative, elle précise la portée de ladite infraction et la relie à l’objectif de renforcement de la protection du secret professionnel.
C'est la première fois que le Consejo General Ce mécanisme, prévu par la loi organique sur le droit à la défense, est en cours de mise en œuvre et sera applicable à tous les conseils et collèges autonomes. Abogacía española et qui établit des interprétations sur l'application du Code de déontologie de la Abogacía Española, approuvé en 2019.
Le président du Comité d'éthique professionnelle de Consejo GeneralManuel Mata explique qu'il est particulièrement pertinent que la première circulaire interprétative vise à renforcer la protection du secret professionnel. « Cette circulaire renforce la protection des confrères dans l'exercice de leurs fonctions, mais surtout, elle renforce les droits des citoyens qui bénéficient d'une protection accrue garantissant la confidentialité des relations entre les professionnels du droit dans l'exercice de leur mission de défense », souligne-t-il.
La circulaire, qui sera diffusée à tous les barreaux, stipule que le simple fait, pour un membre, de demander à un confrère d'être cité à témoigner sur des faits connus dans le cadre de sa pratique professionnelle constitue une faute grave. Cet acte sera considéré comme une infraction grave, que le témoignage soit finalement rendu ou non.
Le comité de déontologie du barreau du ressort duquel l'infraction a été commise déterminera la sévérité de la sanction, parmi les fautes graves. Cette décision tiendra compte de l'issue de la procédure, notamment du fait que l'avocat ait finalement été appelé à témoigner.





